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 « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »

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Caliste Fontaine

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MessageSujet: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyMar 31 Mar - 23:05

    « Des yeux qui font baiser les miens, un rire qui se perd sur sa bouche, voila le portrait sans retouche, de l'homme auquel j'appartiens. Quand il me prend dans ses bras, il me parle tout bas, je vois la vie en rose. Il me dit des mots d'amour, des mots de tous les jours, et ça me fait quelque chose. Il est entré dans mon cœur, une part de bonheur, dont je connais la cause. C'est lui pour moi, moi pour lui, dans la vie, il me l'a dit, l'a juré pour la vie. »

Des répétitions, des répétitions, et encore des répétitions. Caliste était sur scène, le regard dans le ville, les mains sur les hanches, attendant alors qu'elle était censé danser. La danse était sa passion, depuis toujours, depuis qu'elle a commencé à marcher. Elle tient sa de sa mère, peut-être une des seules choses qu'elle tient de lui. Le coach se mit alors à lui dire. « Caliste, bon sang, si t'es pas concentrée, autant que tu t'en ailles. »
C'était tout ce qu'elle attendait de lui, de lui dire qu'elle pouvait partir. Elle haussa les épaules et partit de la scène. Il était dix-sept heures, et sur cette scène au milieu des danseuses, la seule chose à laquelle elle pensait, c'était aller retrouver son Os. Ils ne s'étaient pas vu depuis la veille au soir. Cali avait un spectacle, elle était rentrée tard, Os lui était partit tôt le matin. Ils s'étaient à peine croiser ses 24 dernières heures. Et ça, Cali ne le supportait pas, vraiment pas. Vivre sans lui a toujours été sa plus grande frayeur. Alors quand elle passe presque un jour entier sans lui, je ne vous en parle même pas. La jolie brune se dépêcha de se changer et fila hors de La fée verte. Elle respira à fond lorsqu'elle vit le jour et s'arrêta. Une légère brise passa sur son visage, elle profita. Puis, quelques secondes plus tard, Caliste, son sac sur l'épaule commença à marcher afin de rejoindre son appartement. Leur appartement. Elle avait tellement hâte de le voir, rien que lui. C'est fou comme quelqu'un peut vous obséder, être là dans votre esprit et ne plus en sortir. Après quelques minutes de marches, chemin habituel, Cali arriva sur une petite place. Elle regardait les gens autour d'elle. Comme à son habitude, toujours la tête en l'air à regarder ce qui se passe autour d'elle. C'est alors qu'elle vit un homme de dos, assis sur un banc. Inutile de vous dire qu'elle su de suite qui c'était. Elle le reconnu à l'instant même où ses yeux se posèrent sur lui. Et là, comme à chaque fois, son cœur se mit à battre à deux-cent à l'heure, pire même. Parfois cela lui faisait peur, car si un jour tout venait à se terminer, pas une rupture, ça jamais, mais si il venait à disparaître, elle ne s'en remettrait sûrement jamais. Un léger sourire se posa sur ses lèvres et elle changea de direction pour aller directement le voir. Elle se positionna derrière lui sans faire un bruit et regarda au dessus de son épaule, il était entrain d'écrire. Comme le plus souvent. Elle était un peu gênée de le déranger pendant son travail mais bon, c'était elle, elle pouvait tout se permettre avec lui. Elle est son inspiration, comme il est la sienne. Cali mit ses bras autour de lui et déposa un baiser passionné dans son cou. Une montée d'adrénaline s'éprit d'elle, comme à chaque fois. Une sensation incomparable, juste un contact avec l'homme de sa vie.
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Oscar Fontaine
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyJeu 2 Avr - 19:12

    « J'aimerais quand même te dire
    Tout ce que j'ai pu écrire
    C'est ton sourire qui me l'a dicté. »


Un souffle régulier, de longs cheveux emmêlés sur une poitrine qui se soulève doucement avec ses respirations et expirations. Un ange de beauté, un ange de douceur, la femme de ma vie. Une porte qui se ferme, un énorme regret de ne pas rester à ses côtés et profiter d'elle. Mais mon éditeur exigeait un livre dans les prochains mois. Je ne pouvais pas me permettre de le rendre en retard, surtout si je voulais gâter ma femme, Caliste. Alors je renonçais à deux heures de pur bonheur pour aller m'exiler dans Paris. Je longeais la Seine, m'asseyait, écrivait quelques lignes puis finalement, m'arrêtait pour acheter quelques marrons chauds. C'était savoureux, ça fondait dans la bouche d'une manière délicate. Cette odeur de marrons me rappelait mes hivers main dans la main avec ma belle, à fricoter dehors sous - 5°c. Elle avait ce nez gelé que j'adorais croquer pour l'embêter. Pendant ce temps là, elle réchauffait ses mains en les faufilant sous mon manteau. J'adorais cette sensation, et nos bêtises qui restaient gravés dans ma mémoire.
Je me rapprochais en fin d'après midi de notre appartement. Je n'avais pas fini mon travail mais sentais que Cali rentrerait plus tôt ce soir. Une sorte de pressentiment. Petit, j'avais toujours cru qu'on était connecté. Notre relation n'avait fait que évoluer en une dizaine d'années. Ami, meilleur ami, puis amants, et grand amour. Caliste avait toujours été là. C'était sa première qualité. Sa présence, son charme, ses pensées, son univers qui me touchait tellement. Sa passion pour la danse, son touchée au piano, sa fragilité apparente en ma seule présence, cet amour qu'elle me faisait passé. Je ne pouvais plus envisager le reste de ma vie sans mon ange brun. Des petites mains vinrent s'installer sur ses épaules. Je n'avais pas besoin de me retourner pour sentir son odeur de paradis. Je souriais vaguement encore perdu dans mes pensées pour le livre. Ce baiser réchauffa mon cœur et je ne pus me retenir de retenir sa tête contre mon cou, caressant ses cheveux. Par la suite, je tournais la tête et entrechoquais longuement mes lèvres contre les siennes, pour lui montrer à quel point elle m'avait manquée.

« Vingt trois heures, quarante minutes et dix secondes. Tu m'as manquée. »

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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyJeu 2 Avr - 20:01

Cette odeur là me faisait rêver. Mes lèvres étaient doucement posées dans le cou de mon bien-aimé. Chaque contact avec lui était magique. Même petits, lorsque je déposais un baiser sur sa joue, je me sentais comme électrocutée. Je sentis sa main droite venir retenir ma tête, et caresser doucement mes cheveux. Mes mains descendirent doucement le long son torse. C'est alors qu'il tourna la tête, nos lèvres se touchèrent enfin. Un moment que j'attendais depuis toute une journée, journée qui fut d'ailleurs très longue sans lui. Si seulement je pouvais l'avoir tout le temps avec moi, ce serait parfait. Ce n'est malheureusement pas possible.
Oscar fit durer notre premier baiser de la journée. Je sentis alors que je lui avais manqué. Quelle pourrait être une meilleure sensation que celle-ci. J'avais envie de rester collée à lui pour l'éternité. Lorsque le baiser se termina, un sourire était figé sur mes lèvres. Je me reculais doucement lorsqu'il se mit à dire que ça faisait vingt-trois heures, quarante minutes et dix secondes que nous ne nous étions pas vu. Oscar a toujours été remplit d'attention comme ça, toujours à faire des petites remarques qui m'apporte le plus grand bien, un bonheur incomparable. Je collais alors ma joue à la sienne, regardant dans la même direction que lui. Je chuchotais alors à son oreille.

« Les vingt-trois heures les plus longues de ma vie... »
Je soupirais et me résignais à me décoller de lui afin d'aller me placer à côté de lui. Je fis alors le tour du banc et vint m'assoir à ses côtés, tout prêt, comme à mon habitude. Mes yeux ne se détachèrent pas de son visage. Mon expression était comme ébahie, un vrai plaisir de pouvoir le regarder. Oscar a toujours eu ce petit air triste sur son visage, dans ses yeux, c'est ça qui me faisait craquer le plus chez lui. Ce côté artiste torturé...
Après quelques secondes, mon regard vint se poser sur les feuilles de papier qui traînaient sur ses genoux. Je savais bien qu'il était sur un nouveau projet, un nouveau livre. Et ceci lui prenait beaucoup de temps. Mais j'étais bel et bien prête à le laisser travailler un peu seul pour qu'il puisse aboutir à son projet. Pas trop longtemps tout de même, la preuve, il avait eu une journée entière aujourd'hui. Après avoir jeter un furtif coup d'œil, mes yeux remontèrent vers lui. Je pris sa main et joua avec ses doigts en disant.
« L'inspiration est au rendez-vous ? »
Une phrase qui revenait souvent chez nous. Etant deux artistes, nous nous devons d'avoir de l'inspiration. Seulement, pour moi aujourd'hui, cette dernière n'avait pas vraiment été là. Mais tout allait s'arranger, j'étais maintenant en bonne compagnie.
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyJeu 2 Avr - 20:20

Ce petit air triste de ne pas avoir été à mes côtés pendant cette longue journée. Ce regard de braise qui enflammait mes sens, mon cœur, mon âme. Ces cheveux bruns qui tombaient d'une manière adorable sur son visage ravissant. Je l'avais vu grandir, je l'avais vu murir, je l'avais vu me regarder des millions de fois. Je l'avais touché, je l'avais embrassée, je l'avais aimé, et je l'aimais toujours comme un fou. Rien ne pouvait me faire plus plaisir que sa simple présence, ses longs doigts de pianiste enlacés dans les miens, sa voix magnifiquement éraillée par un rhume et ce sourire qu'elle laissait choir sur ses lèvres subliminales. Je ne pouvais jamais manqué de compliments à son égard, tellement elle représentait mon image de la femme parfaite, avec toutes ses qualités et ses défauts. Je me sentais chaque jour un peu plus, l'homme le plus chanceux de la terre de pouvoir toucher le bout de paradis qu'était ma tendre femme.
« Elle n'est là que lorsque tu es à mes côtés .. »
Je laissais à mon tour un léger sourire choir sur mes lèvres et déposait ma tête contre la sienne pour reposer mon esprit. J'avais toujours eu l'habitude de m'enfouir dans ses cheveux, pour respirer la seule odeur qui puisse me satisfaire. Surtout après l'amour. Ce moment était toujours divin, et je n'avais jamais donné mon corps à autre personne. Elle avait été la première, elle serait la dernière. J'ajustais alors mes feuilles, les pliant doucement pour les mettre dans ma poche. Je n'avais plus envie d'écrire, juste profiter de ma femme qui voulait passer du temps avec moi. Après 5 ans de mariage, c'était toujours aussi bizarre de penser qu'elle était ma femme. On s'était mariés tous les deux, sans personne, à l'église. Sûrement le moment le plus émouvant. Elle dans une robe blanche vraiment grandiose, moi en costume limée par le temps. Un mariage hors norme. Mais le prêtre avait senti tellement d'amour dans nos regards qu'il s'était résigné à accepter de nous marier. Nous avions l'âge réglementaire, mais il fallait avoir de nombreux papiers pour pouvoir s'unir. Seulement, nous n'étions pas passé par cette case administrative, car j'avais envie de l'épouser sur le champ.
« Tu veux qu'on rentre, ou qu'on parcoure un peu la ville à pied ? »
Tant que j'étais avec elle, plus rien ne comptait. Je rectifiais notre étreinte en resserrant nos doigts et déposait de petits baisers dans son cou, sur sa joue pour finir sur sa bouche. J'avais envie d'elle, tout le temps.
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyJeu 2 Avr - 21:16

Cette phrase me fit sourire tendrement. C'était totalement ce que je pensais. Quand j'y pense, sans lui...rien n'aurait de sens. Ma vie n'aurait plus de but, plus de raison d'être. C'est grâce à lui que j'avance. Je le regardais alors ranger ses feuilles de papiers dans sa poche. En effet, il n'avait pas l'air inspiré. Oscar est sûrement la personne que je connais le mieux sur cette terre. Depuis tout petits nous partageons tout, nos bonheurs, comme nos plus grands malheurs. Je me rappelle quand à dix ans il venait me voir en pleurant parce que son père s'était une nouvelle fois énervé. Puis quand à seize ans, il venait me voir pour éviter de s'énerver contre lui. Je connais tout de sa vie, il connait tout de la mienne. Il ne m'est jamais arrivé d'avoir autant besoin d'une personne. Je peux très bien passer des semaines sans voir ma mère, mais un jour sans lui m'est insupportable, réellement insupportable. Nous n'avons jamais vraiment été séparer. A part bien-sûr pour les vacances d'été qui duraient deux semaines, trois semaines au plus. Même lors de mon plus jeune âge, lorsqu'il partait, je passais devant chez lui, contournait sa maison et atterrissait dans notre petit champ de blé, notre prairie. L'endroit où nous avons passé le plus clair de notre temps, l'endroit où il m'a demandé de l'épouser.
Je sentis alors sa tête venir se poser contre la mienne. Je l'entendis légèrement respirer mes cheveux. Même si je ne le voyais pas, je l'imaginais très bien entrain d'humer mon odeur. Il adorait cela. Et la sienne était elle aussi totalement enivrante.
Ce jour...personne n'y avait assisté mis à part nous et le prêtre. Un moment magique qui valait tout l'or du monde. Cela fait maintenant cinq ans. Et j'ai l'impression que notre première rencontre s'est faite hier. Il est sûrement la seule personne dont je ne me lasserais jamais. Une légère brise se fit sentir sur la place. Je frissonnais légèrement et me blottit dans les bras de mon cher et tendre qui me serra contre lui. Quel bonheur, incomparable. Je passais alors une de mes mains dans son manteau pour me réchauffer un peu, comme j'avais l'habitude de le faire. Puis, relever la tête légèrement lorsqu'il me demanda si je voulais rentrer ou plutôt marcher un peu.
« Je veux bien qu'on rentre si ça ne te dérange pas... »
Je me mis alors à sourire, il ne pouvait rien me refuser, je le savais très bien. Moi pareil, impossible de lui dire non à quoi que ce soit, surtout lorsqu'il utilise ce petit sourire en coin qui me fait tomber. Les baisers qu'il me donnait un peu partout me firent frissonner. Je prolongeais alors le baiser, qui me réchauffa immédiatement.
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyJeu 2 Avr - 22:08

A vrai dire, j'avais envie de rentrer à la maison. Me blottir sous la couette à ses côtés, l'embrasser, ne plus décoller d'elle jusqu'au lendemain matin. Juste profiter de sa chaleur, de son odeur, qui me donnait chaque jour envie d'un enfant en plus. Une petite Cali. Une petite fille qui trotterait entre mes pattes, qui ressemblerait à sa mère d'une manière flagrante, un grand chef d'œuvre dont je serais éternellement fier. Seulement, je n'avais toujours pas abordé le sujet avec ma Cali. C'était la première fois où je ne prédisais pas sa réaction. Et tout ça m'inquiétait, car ce vouloir de devenir père me titillait depuis une bonne année. Mais j'essayais de reporter la chose au plus loin, pour ne pas avoir à affronter une réaction inattendue. Je ne voulais pas qu'elle s'éloigne de moi, je pourrais en mourir.
« Allons y alors, mon ange. »
Je prenais sa main et elle se blottissait contre mon torse alors qu'on marchait. Ses mains froides parcouraient mes hanches réchauffés par le pull que je portais. Le mélange de froid & chaud me donnait des frissons d'enfer, en plus de sa présence tout près de moi. Lorsque nous devions traverser la rue, j'embrassais ses cheveux, caressais sa joue machinalement, pensant à pleins de choses en même temps. Dans un mois, c'était notre anniversaire de mariage. Je ne savais pas quoi faire exactement, enfin un petit restaurant en amoureux peut être. Un truc classique, le top du romantique avec des fleurs l'attendant dans le lit. J'étais tout à fait prévisible et c'était peut être un problème chez moi. Je faisais tout dans mes habitudes. Cette fois ci pourtant, j'avais envie de faire dans l'original. Peut être un tour de barque sur la Seine, une semaine entière dans un pays chaud. J'avais des économies de côté, ce n'était pas avec le minuscule appartement qu'on payait, qu'on dépensait beaucoup. J'allais y réfléchir, on verrait plus tard. On pourrait le faire à l'improviste, que je l'enlève alors qu'elle est à la Fée Verte et que notre soirée soit imprévue et totalement sans programme. Bref, je pensais encore et encore et on arrivait à notre appartement en deux temps trois mouvements. Je sortais ma clé et tous les deux serrés, on se tenait chaud alors qu'on montait le premier étage. J'insérais la clé dans la serrure et on se déshabillait. Directement, j'allais m'allonger sur le lit et lui demandait de venir avec un tapotement sur la couverture.
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyJeu 2 Avr - 23:18

Nous étions parti. En direction de chez nous, notre petit nid douillé. Cet appartement n'était pas vraiment grand, il n'était pas trop petit non plus, juste assez pour nous deux. Nous n'avons pas vraiment besoin de beaucoup de place, tant que nous sommes ensemble, c'est le principal. Grande maison, ou petit appartement, cela nous importe peu.
Après lui avoir dit que je désirais rentrer, il me prit la main et nous partîmes tous les deux, collés serrés, comme à notre habitude. Je me blottis contre lui, ses bras sécurisants autour de moi m'apportait une chaleur incomparable. Il faisait un peu froid, et le soleil commençait à se coucher. J'étais tellement bien là, contre lui, juste nous, marchant dans la rue, comme nous l'avons toujours fait, ensemble.
Beaucoup de fois, j'avais pensé à notre anniversaire de mariage. Un jour que je n'oublierais sûrement jamais, même si cela devait se terminer d'une quelconque manière. Souvent, c'est lui qui faisait les surprises, et j'avoue que cela m'a toujours plû.
Je lui ai souvent dit qu'il n'avait pas besoin de faire de grands projets, de vouloir absolument me faire plaisir car ce qui me remplit de joie, c'est d'être à ses côtés tous les jours, et cela depuis plus de quinze ans maintenant... Mais peu importe, un voyage, un dîner, une surprise, une bague, tout ce que je veux c'est une nuit d'amour passionné avec lui, le seul amant que j'ai connu, mais sûrement le meilleur sur cette terre.
Nous traversions plusieurs rues et nous voilà chez nous, devant notre immeuble. Ce dernier était assez sobre, bien dans les tons parisiens, il se fondait dans le paysage, avec les autres. Nous montions les escaliers, toujours aussi réchauffés par notre chaleur respective. Nous passions le pas de la porte et je me détachais de lui. Pas pour longtemps, rassurez-vous.
Je sentis de suite la chaleur humaine de l'appartement, notre appartement. Je le regardais se déshabiller. Je fis de même, posant mon manteau sur notre canapé. Je le vis alors me regarder avec un regard remplit de malice, et il partit vers la chambre. Un sourire s'afficha sur mon visage, et je suivis. Je me mis alors sur le pas de la porte, le regardant sur le lit. L'image parfaite songeais-je. Je croisais les bras et haussa un de mes sourcils.
« Auriez-vous des idées derrière la tête Monsieur Fontaine ? »
Je souris amusée, une nouvelle fois puis le rejoint sur le lit, m'allongeant à ses côtés.
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptyMar 7 Avr - 18:01

Tout ce que je pouvais avouer, c'était que ma femme était la plus belle. Son corps, son visage, je ne pouvais la comparer aux autres, pour le simple fait que je n'en avais pas envie. Elle était parfaite de chez parfaite. Tout, dans tous les domaines. Fragile & forte à la fois, douce et pourtant bagarreuse, drôle & triste, une petite merveille que Dieu m'avait donné. Je le remerciais tous les jours, celui là. Ce cadeau me donnait la chair de poule. Je le chérirais toute ma vie. Lorsque je la regardais, à ce moment là, j'avais envie de tout. L'embrasser, la câliner, sentir sa chaleur contre la mienne, la déshabiller, l'embrasser encore, encore, encore et encore. Voilà mes pensées, mais je préférais la version simplifiée. Un câlin tout ce qu'il y a de plus innocent.
Alors qu'elle venait sur le lit, on se faisait face. Je lui souriais tendrement, caressait sa joue et entamait un doux câlin dans ses bras chauds. Je me répétais, mais elle me manquait terriblement lorsqu'elle n'était pas à mes côtés. Tout ce temps qu'on avait passé ensemble, à se voir après l'école, voir à l'école pendant les récrés, tout ce temps qu'on avait partagé, les gens comprenaient mieux pourquoi on avait fini ensemble. On était prédestinés, c'était simple à comprendre. Tous les soirs, même petit, je me demandais quand je trouverais enfin la femme de ma vie. Je me voilais la face, lorsque j'ignorais qu'elle était juste dans la maison à côté. Pourtant, lorsque j'avais vu ses boucles brunes la première fois, j'avais eu l'impression que j'allais la détester. Des sentiments de gamin, vous savez, les petits garçons qui embêtent les petites filles, genre en leur tirant les cheveux. Qui décapitent leurs poupées, parce qu'ils aiment pas les filles à cet âge là. Les sentiments changent en grandissant. J'avais appris à connaître mon ange, à l'aimer plus que tout. J'étais le plus heureudes hommes lorsqu'elle était dans mes bras.
A ce moment là, je l'embrassais doucement. Un baiser qui allait durer des heures, qui allait peut être déraper. C'était toujours un plaisir que nos baisers se transforment en caresses. J'en voulais toujours plus, toujours. Elle était trop magnifique pour ne pas profiter.
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MessageSujet: Re: « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. »   « Dès que je l'aperçois, je sens alors en moi, mon coeur qui bat. » EmptySam 18 Avr - 18:16

Au moment où je m'avançais vers lui, mon coeur se mit à battre la chamade. Comme à chaque fois qu'il se rapprochait de moi, comme à chaque fois que je le voyais au loin, comme à chaque fois qu'il croisait mon regard. Cette sensaation que j'ai commencé à ressentir à l'adolescence, je pensais que cela allait disparaitre avec le temps. Mais rien de s'est effacé, toujour sla même adrénaline, toujours le même amour.
Je me mis alors dans ses bras, bien au chaud. Comme ça, je me sentais en sécurité. Comme si rien ni personne ne pouvait m'atteindre. C'est un peu ce que je ressens tous les jours. Avec lui à mes côtés, rien ne pourrait jamais m'arriver. Il ne laisserait personne me faire du mal, ou de la peine. Il a toujours été la seule personne avec qui je pouvais ressentir cela. Ce sentiment de protection.
Quelques minutes plus tard, je sentis ses lèvres se déposer sur le haut de mon crâne, puis descendre doucement pour finalement venir trouver ma bouche. Un baiser simple, pur. Tout ce que j'avais attendu pendant toute la journée. Impossible de me concentrer lors des répétitions. A chaque fois que j'essayais de penser au rythme que je devais suivre, la seule image qui me revenait était Oscar. Ses lèvres, ses yeux tristes, ses cheveux en pagaille, son corps, tout.
Je me redressais doucement pour être à sa hauteur et pronlongeais ce baiser. Un baiser promesse d'eternité. L'eternité, c'était ce que re présentait notre amour, un amour éternel. Je me mis à passer ma main dans son cou qui était chaud. Mes mains se baladèrent sur son visage pour venir finir dans ses cheveux. Ma main gauche descendit et vint se poser sur son torse, puis sur son ventre.
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