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 L'absinthe nous transperce, l'absinthe nous transporte... [Valentina]

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Ambroise Stanwick
Un peu de chagrin prouve beaucoup d'amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d'esprit.
Ambroise Stanwick

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MessageSujet: L'absinthe nous transperce, l'absinthe nous transporte... [Valentina]   L'absinthe nous transperce, l'absinthe nous transporte... [Valentina] EmptyMer 22 Avr - 17:31

Et cette musique résonnait dans sa tête un refrain entêtant, qui ne voulait sortir, un plaisir pour certain, un supplice pour Ambroise.
« Que cette musique cesse enfin… »
Cette musique, aurait pu être n'importe quelle mélodie, mais ce n'était pas le cas, c'était une mélodie aux saveurs épicées du sud, une mélodie rythmée par les chants espagnols... Le fond sonore, d'une rencontre, celle avec Valentina. Ce jour-là, il était une fois de plus absorbé dans ses manuscrits, un recueil de poésie inachevé, qu'il complétait avec patience, aux fils des jours. Pour la justesse disait-il, ainsi on pouvait percevoir l'évolution constante de ses textes.
Certes, c'était une bonne manière de procéder, mais ces textes étaient possédés, possédés par l'âme d'une jeune femme, Valentina. Et cette musique continuait de tournoyer, dans ses pensées.
Une fois de plus Ambroise observait le spectacle d'un air distrait, un verre d'absinthe, dans lequel il avait à peine trempé les lèvres, posé sur la table, légèrement chancelante. Cette table était bancale, et pourtant c'était la préférée du jeune écrivain. Pas très pratique pour écrire, me feriez-vous remarquer, mais cela était égal à Ambroise, il disait que cette table lui donnait l'inspiration souhaitée. Personnellement j'opterais pour une autre solution. C'était d'ici qu'il avait le meilleur point de vue sur la belle espagnole. Très bien mais pourquoi une telle fascination, il y avait tant d'autres courtisanes dans ce cabaret, tant d'autres... Le jeune homme l'ignorait... Elle était sa muse, non vous l'avez deviné, ce n'est pas cette table qui est magique, c'est Valentina, qui donne de quoi écrire au jeune homme.
Oui bien sûr, il est, comme la plus-part des artistes présents dans ce cabaret, un homme doué de nature pour l'écriture, mais parfois, il est bon de croire en quelque chose, ou en un être.
Ambroise, grattait des mots sur une feuille, des mots jetés pêle-mêle sur ce morceau de papier déchirer, mélange incompréhensible, d'où il ressortira un délicieux poème. Et pendant qu'il grattait il regardait furtivement la belle espagnole, du coin de l'œil, si discrètement...
Une seconde d'inattention, et la belle n'était plus seule... Quoi de plus normale lorsqu'on est une courtisane... Le jeune écrivain soupira et fit un non de la tête pour lui-même. Une fois de plus, il s'était contenté de contempler la jeune femme, alors qu'il aurait pus lui parler, non, trop dur. Elle était symbole de mystère aux yeux de l'écrivain, et il ne pouvait l'aborder. Il avait peur d'être rejeté...
« Ambroise, ma foi, tu es vraiment un dégonflé... Quand est-ce que tu comprendras, que si tu veux avoir une chance, il faudrait déjà, que tu commences par lui parler... »
Le jeune homme continua d'écrire, seul à sa table, alors que ses yeux se portaient sur le verre toujours aussi remplit d'absinthe. Il tendit la main pour l'attraper et le porta à ses lèvres, avant de le boire cul sec. Le jeune homme n'était pas du genre à boire, mais depuis qu'il avait atterrit dans ce cabaret, il devait bien l'avouer sa consommation d'alcool avait augmenté. Surtout en ce qui concernait la fée verte... Il avait besoin de cette boisson, lorsqu'il se sentait vraiment mal, parfois pour oublier, parfois pour lui donner du courage... Il but donc son verre cul sec, avant dans demander un autre puis, un troisième... Ambroise s'arrêta seulement à trois consommations ce qui était déjà plus que suffisant. Il prit alors le verre dans sa main, et le fis tourner entre ses doigts durant plusieurs minutes, le fixant...
Alors son regard se releva, Valentina, elle était de nouveau, seule, étrange… Alors le jeune homme rangea son morceau de papier griffonné, sa plume, posa son verre vide sur la table, qui chancela légèrement, lorsque le jeune homme se leva.
Il était comme porté, mi conscient, mi engourdi, par ces nombreux verres d'alcool avalé, il savait que c'était cette partie inconsciente de son cerveau, qui parlait lorsqu'il avait absorbé de l'alcool. Et cette fois cette inconscience se transformait en insouciance, car Ambroise se laissait porter par ses sentiments, il allait rejoindre la belle espagnole, pour lui parler.
Il traversa la pièce, et dans l'ombre s'approcha de la jeune femme, avant de murmurer d'une voix suave, lorsqu'il fut suffisamment près :

- Bonsoir.

Il regarda Valentina, son regard bleu profond, fixant les magnifiques prunelles noires de la jeune femme.
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